Bon, à présent, j'ai envie de passer un coup de gueule...
SACHEZ RECONNAITRE LA VERITE SACHEZ RECONNAITRE VOS ERREURS, SACHEZ ACCEPTER DES CHOSES QUE VOUS VOUS REFUSEZ A CROIRE, A VOIR....
Cela fait beaucoup de mal..à vous comme aux autres...aux gens trop aveugles pour voir (pas mal la formulation) que vous ne dites pas tout....et je sais de quoi je parle...
Et oui, je viens de percuter....tout simplement parce que j'étais trop retourné auparavant et que j'essayai de me changer les idées, avant de déterminer les causes de mon...erreur...gaffe..bourde..boulette...
Eh oui, ça m'arrive, même à moi, être tout-puissant...lol..bon, je cesse de vous embêter avec mes leçons et mes problèmes...et...enjoy...('fin j'espère)
Sekmat se leva, laissant les draps glisser sur sa peau nue. Il se dirigea vers l'immense penderie qui se trouvait à une extrémité de sa chambre. Il revêtit une légre robe de soie écarlate et appela un serviteur, pour qu'on lui serve son petit-déjeuner. Il s'installa à une grande table dans une pièce adjacente à sa chambre et on vint lui apporter des plats de fruits secs, des raisins, différentes sortes de pains encore chauds, cuits par les boulangers du palais à peine quelques instants auparavant.
Quand il fut rassasié, il se leva et quitta la pièce. Il retourna alors dans sa chambre, où ses aides de camp étaient venus l'attendre. Ils l'aidèrent à enfiler un épais vêtement de coton, puis une tenue complète de cuir, recouverte par une cotte de mailles faite d'un alliage d'aluminium, de titane et d'ornichel, qui la faisait luire d'une lueur intense ; chaque rayon lumineux qui venait à son contact était amplifié et réfléchi, ce qui donnait l'impression qu'elle était constituée de métal en fusion. Par dessus, il enfila ses brassards d'ornichel et une robe rouge sang en lin et un plastron poli par des mains patientes et agiles, qui rendaient l'or terne aussi brillant que l'ornichel. Ses aides de camp l'aidèrent ensuite à mettre ses bottes en cuir épais, qui avaient été cirées toutes la nuit, pour que le moindre grain de poussière venant à leur contact ne puisse s'y fixer et glisse sur elles jusqu'au sol. Il fut ensuite équipé de jambières qui complétaient sa parure composée également des brassards d'ornichel. Sa tenue fut encore complétée par une ceinture en kevlar, où pendaient deux fourreaux dans lesquels furent placées ses épées de cérémonie, à la garde dorée, avec des motifs en ornichel. La lame était en un alliage dont la composition était maintenue secrète, même si, à son apparence, on pouvait deviner la présence d'ornichel, qui la rendait brillante et solide, ainsi que d'autres métaux dont certainement le titane, pour accroitre la solidité naturelle de l'ornichel, comme cela se faisait depuis que le procédé de fabrication avait été découvert, des siècles auparavant. Ses jambières accueillirent deux pistolets plaqués d'ornichel et aux balles en titane, qui présentaient une croix à leur extrémité, pour les rendre terriblement mortelles et pour qu'elles puissent aisément déchiqueter la chair, au lieu de simplement la pénétrer. Ses brassards furent équipés de poignards, qui étaient la forme réduite des épées qu'il portait et qui étaient tout aussi redoutables.
Il jeta alors un coup d'oeil à l'horloge. Neuf heures moins dix. Tout se passait comme prévu. Ses aides de camp finirent d'attacher sa cape écarlate au haut de son plastron. Il se retourna alors vers la porte, en faisant battre sa cape et se dirigea vers le couloir, accompagné par le cliquetis régulier de son équipement, qui marquait chacun de ses pas. Il marcha d'un pas sûr et rapide dans les couloirs, jusqu'à atteindre une immense porte aux lourds battants. De l'autre coté, il le savait, se trouvait la grande cour d'honneur, aussi vaste qu'un hippodrome, qui donnait, à son extrémité opposée, sur un grand balcon flanqué d'un majestueux escalier à deux branches, qui se rejoignaient pour former un vaste accès. Pour le moment, il était encore dans l'aile centrale du palais, qui avait une forme de "U", et dont les deux branches fermaient la grande cour d'honneur. Il aurait bientôt à descendre quelques marches, traverser toute la cour et rallier le balcon. Il était un peu nerveux, cette journée allant marquer un point décisif dans sa vie et dans celles de beaucoup d'autres personnes.
Neuf heures sonnèrent. Les battants de la porte s'écartèrent, laissant filtrer la lumière du matin. Il pressa un petit bouton dissimulé parmi les dessins complexes de son plastron et un heaume se déploya. En quelques secondes, il avait pris la forme d'une tete de chacal stylisée, faite du même matériau que son plastron. Sekmat s'avança et s'arrêta sur le pas de la porte. Une trompette résonna. Dans la grande cour d'honneur, un large tapis rouge avait été déroulé en partant de la grande porte et allant droit au balcon. De chaque coté, les meilleures troupes de son armée avaient été rangées au garde à vous. Il y avait là près de cinquante mille soldats, tous vêtus d'une robe rouge, d'une cote de maille recouverte d'un plastron et équipés de leur épée de cérémonie. Tous avaient un heaume en forme de tête de chacal, mais en acier brossé, et tous paraissaient ternes comparés à Sekmat, dont l'équipement en ornichel était devenu éblouissant dans la lumière du soleil. Lui-même paraissait être lumière pure ayant pris une apparence d'humain à tête de chacal.
Quand il avança, tous les soldats mirent un genou à terre et baissèrent la tête en signe de soumission. Tous le respectait beaucoup et étaient prêts à mourrir pour lui. Un certain nombre d'eux le vénéraient comme un dieu vivant et il le savait, ce qui le rendait encore plus puissant. Au fur et à mesure qu'il se rapprochait du balcon, tous firent se replier leur heaume, selon le même principe dont le sien s'était déployé. Quand il atteint enfin le balcon, ce fut pour dominer une foule immense. Presque tous ses soldats étaient présents et il y avait là plus de dix millions de militaires, qui mirent eux aussi un genou à terre quand il le virent. Au-delà, des milliers de civils s'étaient massés, attisés par la curiosité et dans l'espoir de l'apercevoir lui, lui qui avait réussi à réunifier tout le continent sous la bannière d'Angilon, et cela en moins de dix ans à partir de son accès au pouvoir. Il était aujourd'hui l'homme le plus craint et le plus respecté, le plus puissant et le plus riche de la planète, et il n'allait pas tarder à le faire savoir aux habitants des autres continents. Mais il avait tout d'abord à s'assurer de la cohésion d'Angilon elle-même. Et c'est pour cela qu'il avait réuni tous ses hommes.
<<Relevez-vous ! tonna-t-il aux militaires, notre nation est devenue une grande nation, et cela grâce à vous, alors relevez-vous, et soyez fiers de votre travail>> La foule se releva comme un seul homme, obéissant à la voix amplifiée de Sekmat.
<<Mais notre tâche n'est pas finie. Tout le mal que nous nous sommes donnés à ramener la paix sur le continent serait vain si nous nous reposions à présent sur nos lauriers. Les abris des fauteurs de trouble ont tous été détruits et les pays les abritant ont été intégrés à Angilon, redevenue la Grande Angilon. En effet, notre patrie est devenue la plus puissante de notre monde, mais elle fait des jaloux. Dans le noyau même de notre pays, dans la région dans laquelle il était contenu il y a seulement dix ans de cela, la paix est menacée. Je vous avais promis la paix voilà dix ans, suite à la terrible bataille qui avait opposé deux clans ennemis et qui avait fait de nombreuses victimes innocentes, je vous avais promis d'éradiquer ces clans et c'est chose faite ur notre continent. Cependant, les gangs continuent à agir. Certains le font pour le bien de la communauté, mais nous savons à présent que certains abritent en leur sein d'anciens membres des clans, qui essayent de reformer leur organisations violentes. Nous ne pouvons pas laisser faire ça, tonna-t-il, au nom de la paix fraichement acquise que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre, nous ne pouvons pas laisser faire ça !
<<Encore une fois, je vais devoir faire appel à vous tous, ici présents, pour le bien de notre nation. Et après avoir accompli cette tache, je ne vous cache pas que nous allons poursuivre les derniers membres de ces clans terroristes jusque dans leurs refuges les plus lointains, au fond de l'endroit qui leur parait le plus sur actuellement, et ceci, où que se trouve ce refuge, à n'importe quel endroit de cette planète, parce qu'Angilon ne peut laisser ses ennemis vivre en liberté, à l'abri de pays les dissimulants dans l'espoir de reprendre ce qui nous a été donné.>>
Il leva alors le poing et scanda : <<Pour Angilon !>>
Et la foule, comme une entité unique, reprit, <<Pour Angilon ! Pour Angilon!>> et sa voix s'amplifia et devint si puissante que tout le sol se mit à vibrer.
Alors, les soldats d'élite redéployèrent leur heaume, se tournèrent vers les escaliers et les decendirent en deux files. Quand les premiers éléments des deux colonnes se rejoignirent, pour ne finalement former plus qu'un fleuve aux reflets rouges et métalliques dont dépassaient cinquante mille têtes de chacal, Sekmat sauta par-dessus la rambarde et atterit souplement sur le palier où les deux escaliers se rejoignaient. La foule, impressionnée, se tut un moment, avant de se remettre à scander au nom d'Angilon et de Sekmat, qui prit la tête de ses troupes.
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