Début d'émission : 17h17
Musique : euh..je me cherche un truc sympa....ah..trouvé : les Bee Gees, du disco sympathique tout plein...ça te donne envie de te lever et de te déhancher en plein milieu du bureau. Mais on va éviter.
Chewing-gum : Toujours Air-Waves menthe-eucalyptus (plus le même, j'en ai pris un autre entretemps).
C'est parti. Oui, je vais encore une fois parler de ma vie. Normal quelque part, vu qu'il s'agit ici de mon blog. Bon, il y en a qui vont trouver que c'est du narcissisme. Je ne leur répondrai même pas. Je me sens chez moi ici. Et la porte est ouverte (ou alors allez plus loin et admirez ('fin..quand j'aurai ajouté des articles))...
Donc, revenons-en à hier soir. APrès le repas, squat sur le net. Eh oui, j'avais rien d'autre à foutre et des amis à moi étaient connectés, donc les discussions étaient bien sympathiques. Bon, vers 20h55 j'ai été abandonné par les 2 avec lesquels je discutais (Lost et un dîner....). 22h15, je pars à mon tour...j'entre dans le salon et voit mon père devant la télé...premières sueurs...ah non : il zappe. Récupération de la télécommande et =>M6. Merde ! Foot (OM -Petrochknov ou quelque chose comme ça....environ 200 personnes dans les tribunes pourri d'un stade miteux. C'est beau de voir toute la misère du monde passer à la télé). Match-aller. Ouf, pas de prolongations. 22h30, Stargate. Petite intro...générique...bonheur qui s'installe. Plus personne pour m'embeter, ils sont tous au lit ('fin ma soeur est au ciné). Lumière tamisée. Dernier épisode de la saison 9. Magnifique. Une fin splendide, du grand art, le meilleur épisode de toute la série. Comme c'était jouissif. A la fin j'hésitai entre pleurer (bah ouais, une flotte de vaisseaux alliés qui se fait exploser par les Oris et tous les héros de la série potentiellement morts) ou alors bondir sur la table basse et commencer à me déhancher sauvagement devant tant de puissance, devant un tel monstre cinématographique, un jeu d'acteurs tellement magnifique dans cette partie finale que le Seigneur des Anneaux avait l'air d'avoir été interprété par des gamins débutants. Et je pèse mes mots. Grandiose. J'en ai tremblé pendant plusieurs minutes, au comble de l'émotion. Aaah....
Ensuite, Atlantis. Mouais. Forcément, après l'extase de SG-1, ça paraissait plat. 'fin bref.
Retour dans mon bureau. Tiens, j'ai un message (enfin, petite précision : le voyant réseau de mon portable clignote de toutes les couleurs quand j'ai un message : silencieux, efficace). Je lis. Merde. "On" me demande de retour sur le net. Viiiiite, mot de passe, chargement....viiiiite...fenêtre qui clignote...." "On" est hors ligne. Les messages que vous envoyez lui seront remis à sa prochaine connexion. Envoyer un message électronique à ce contact | Ajouter son N° de portable." Merde. Raté. Foiré. Lamentablement. Comme trop souvent. Moi qui me pose comme étant toujours là, toujours à l'écoute, là j'ai foiré. Circonstances atténuantes que je pourrais me trouver : soirée Stargate, faut pas m'en demander trop. En fait, faut rien me demander. Et ça, je crois déjà l'avoir mis sur ce blog. Comprenez, une passion. Totale. Et j'ai mis les pauses pub à profit pour m'en aller quérir de la boustifaille à grignoter sur le canapé. En chocolat. En cuir. (le 1er c'est pour la boustifaille et le 2e c'est pour le canapé, pour ceux qui n'auraient pas suivi).
Le hasard voulait que Lotus m'ait mis "la télé nuit gravement a ta santé et a celle de ton entourage"....et la fenêtre d'à coté était celle de la personne qui m'avait envoyé le sms. Cruelle ironie.
C'est con, mais c'est toujours avec les mêmes personnes qu'on foire tout. On pense être quelqu'un sur qui on peut toujours compter, être romantique, charmeur, classe et plein de choses (je n'ajouterai rien à la liste, j'ai déjà assez peur pour mes chevilles). Et là, en peu de temps, le coté romantique est sabordé, le charme ricoche, la classe fond et le coté "personne sur laquelle on peut toujours compter" s'en va en fumée. Carbonisé. IL n'en reste rien. Alors qu'avec les personnes "à la limite c'est pas grave" voire "on s'en fout", là, pas de problème, on l'est sans problème et tout marche comme sur des roulettes ('fin, c'est juste une expression..parce que marcher sur des roulettes, c'est pas forcément facile). J'ai un gout d'échec lamentable en bouche. Je sens aussi que je vais me repasser le dernier épisode de la saison 9 de SG-1 (vivent les magnétoscopes !)
Musique : euh..je me cherche un truc sympa....ah..trouvé : les Bee Gees, du disco sympathique tout plein...ça te donne envie de te lever et de te déhancher en plein milieu du bureau. Mais on va éviter.
Chewing-gum : Toujours Air-Waves menthe-eucalyptus (plus le même, j'en ai pris un autre entretemps).
C'est parti. Oui, je vais encore une fois parler de ma vie. Normal quelque part, vu qu'il s'agit ici de mon blog. Bon, il y en a qui vont trouver que c'est du narcissisme. Je ne leur répondrai même pas. Je me sens chez moi ici. Et la porte est ouverte (ou alors allez plus loin et admirez ('fin..quand j'aurai ajouté des articles))...
Donc, revenons-en à hier soir. APrès le repas, squat sur le net. Eh oui, j'avais rien d'autre à foutre et des amis à moi étaient connectés, donc les discussions étaient bien sympathiques. Bon, vers 20h55 j'ai été abandonné par les 2 avec lesquels je discutais (Lost et un dîner....). 22h15, je pars à mon tour...j'entre dans le salon et voit mon père devant la télé...premières sueurs...ah non : il zappe. Récupération de la télécommande et =>M6. Merde ! Foot (OM -Petrochknov ou quelque chose comme ça....environ 200 personnes dans les tribunes pourri d'un stade miteux. C'est beau de voir toute la misère du monde passer à la télé). Match-aller. Ouf, pas de prolongations. 22h30, Stargate. Petite intro...générique...bonheur qui s'installe. Plus personne pour m'embeter, ils sont tous au lit ('fin ma soeur est au ciné). Lumière tamisée. Dernier épisode de la saison 9. Magnifique. Une fin splendide, du grand art, le meilleur épisode de toute la série. Comme c'était jouissif. A la fin j'hésitai entre pleurer (bah ouais, une flotte de vaisseaux alliés qui se fait exploser par les Oris et tous les héros de la série potentiellement morts) ou alors bondir sur la table basse et commencer à me déhancher sauvagement devant tant de puissance, devant un tel monstre cinématographique, un jeu d'acteurs tellement magnifique dans cette partie finale que le Seigneur des Anneaux avait l'air d'avoir été interprété par des gamins débutants. Et je pèse mes mots. Grandiose. J'en ai tremblé pendant plusieurs minutes, au comble de l'émotion. Aaah....
Ensuite, Atlantis. Mouais. Forcément, après l'extase de SG-1, ça paraissait plat. 'fin bref.
Retour dans mon bureau. Tiens, j'ai un message (enfin, petite précision : le voyant réseau de mon portable clignote de toutes les couleurs quand j'ai un message : silencieux, efficace). Je lis. Merde. "On" me demande de retour sur le net. Viiiiite, mot de passe, chargement....viiiiite...fenêtre qui clignote...." "On" est hors ligne. Les messages que vous envoyez lui seront remis à sa prochaine connexion. Envoyer un message électronique à ce contact | Ajouter son N° de portable." Merde. Raté. Foiré. Lamentablement. Comme trop souvent. Moi qui me pose comme étant toujours là, toujours à l'écoute, là j'ai foiré. Circonstances atténuantes que je pourrais me trouver : soirée Stargate, faut pas m'en demander trop. En fait, faut rien me demander. Et ça, je crois déjà l'avoir mis sur ce blog. Comprenez, une passion. Totale. Et j'ai mis les pauses pub à profit pour m'en aller quérir de la boustifaille à grignoter sur le canapé. En chocolat. En cuir. (le 1er c'est pour la boustifaille et le 2e c'est pour le canapé, pour ceux qui n'auraient pas suivi).
Le hasard voulait que Lotus m'ait mis "la télé nuit gravement a ta santé et a celle de ton entourage"....et la fenêtre d'à coté était celle de la personne qui m'avait envoyé le sms. Cruelle ironie.
C'est con, mais c'est toujours avec les mêmes personnes qu'on foire tout. On pense être quelqu'un sur qui on peut toujours compter, être romantique, charmeur, classe et plein de choses (je n'ajouterai rien à la liste, j'ai déjà assez peur pour mes chevilles). Et là, en peu de temps, le coté romantique est sabordé, le charme ricoche, la classe fond et le coté "personne sur laquelle on peut toujours compter" s'en va en fumée. Carbonisé. IL n'en reste rien. Alors qu'avec les personnes "à la limite c'est pas grave" voire "on s'en fout", là, pas de problème, on l'est sans problème et tout marche comme sur des roulettes ('fin, c'est juste une expression..parce que marcher sur des roulettes, c'est pas forcément facile). J'ai un gout d'échec lamentable en bouche. Je sens aussi que je vais me repasser le dernier épisode de la saison 9 de SG-1 (vivent les magnétoscopes !)



